Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Historique
 

ImageLa Municipalité de Saint-Hippolyte, une communauté typique des Laurentides, constitue l’une des cinq composantes de la MRC de La Rivière-du-Nord avec Saint-Jérôme, Prévost, Saint-Colomban et Sainte-Sophie. Saint-Hippolyte fait partie de la circonscription électorale de Bertrand au niveau de l’administration provinciale et de la circonscription Laurentides au niveau fédéral.

Elle est bornée par les municipalités suivantes : au sud-ouest par Prévost, au sud par Sainte-Sophie, à l’ouest par Piedmont et Sainte-Adèle, au nord par Chertsey et à l’est par Saint-Calixte.

L’autoroute 15 Nord et la route 333 permettent aux visiteurs du Grand Montréal d'accéder, en moins de 45 minutes, à une contrée où règne une vie empreinte de calme et de sérénité, axée sur la pratique d’activités de plein air. Pour le plus grand plaisir des sportifs, un réseau de 65 km de sentiers entretenus et balisés permet de profiter des splendeurs de la forêt laurentienne en toutes saisons.

Saint-Hippolyte compte une population en croissance continue totalisant plus de 6 700 résidents, auxquels s’ajoutent environ 12 000 villégiateurs en haute saison. Elle se concentre principalement sur le pourtour des lacs et, dans une moindre mesure, au sein de l’historique noyau villageois et du tout nouveau pôle de développement économique localisé le long de la route 333, à la hauteur du lac Maillé.

 
 
image Trame historique

L’occupation du territoire prend forme au sein des cantons de Wexford (rangs I et II), Kilkenny (rangs IV à XI) et Abercrombie (rangs I à VIII). Il est intéressant de noter l’origine de ces appellations territoriales. Wexford réfère au chef-lieu du comté du même nom dans la province irlandaise de Leinster. Kilkenny, pour sa part, porte le nom d'une ville et d’un comté de la République d’Irlande, et finalement, Abercrombie évoque le souvenir du général James Abercromby, militaire britannique associé à la guerre de la Conquête de la Nouvelle-France.

Les Hippolytois doivent probablement leur gentilé au chanoine Hippolyte Moreau (1815-1880), titulaire de la cathédrale de Montréal et vicaire général. En 1864, Mgr Ignace Bourget avait délégué ce dernier pour choisir l’emplacement de la première chapelle.

La partie hippolytoise du canton de Kilkenny reçoit ses premiers colons avant même la fin des années 1820. Il s’agit d’Écossais en provenance de New Glasgow. Ceux-ci atteindront la hauteur des sixième et septième rangs dudit canton en remontant la rivière de l’Achigan jusqu’à la bordure du grand lac du même nom. Ces derniers ne semblent cependant pas avoir laissé de traces de leur bref passage sur le territoire.

L’immigration irlandaise remplace par la suite cette première vague de peuplement. Un document cartographique de 1840 montre que toutes les terres concédées du canton de Kilkenny sont désormais réservées aux Irlandais.

Image

Saint-Hippolyte prend tout d’abord l’appellation de Municipalité du township d’Abercrombie-Partie-Est en 1855, pour devenir la Municipalité de la paroisse de Saint-Hippolyte en 1951. En 1864, le territoire se voit octroyer officiellement le titre de mission religieuse catholique. C’est le curé de Sainte-Marguerite, M. Marcel Mireault, qui s’occupe, en premier lieu, du bien-être spirituel de la communauté naissante. Une modeste chapelle est construite vers 1865. Elle sera démolie au printemps de 1866 en raison de vices de construction rendant l’endroit peu sécuritaire. Cette même année, un nouveau temple voit le jour, pour être remplacé en 1877 par un autre bâtiment plus spacieux. L’érection canonique de la paroisse s’effectue en 1869.

En 1933, le mauvais sort s’acharne sur la jeune communauté. Un incendie détruit église, presbytère et salle paroissiale. Les paroissiens se remettent à la tâche et célèbrent la fête de Noël 1933 dans une église fraîchement bâtie.

Les solutions de vie des premiers Hippolytois reposent pour l’essentiel sur l’exploitation des ressources naturelles : la terre, la forêt et l’eau. Les nouveaux arrivants, bien que comptant un certain nombre de gens de métier et de commerçants, deviennent d’abord et avant tout des agriculteurs et des forestiers.

 
 
image Une résurgence redevable à l’apport du récréotourisme

Saint-Hippolyte connaît, à compter du premier quart du siècle dernier, une relance de son développement avec l’établissement d’un grand nombre de villégiateurs montréalais en bordure des multiples lacs du territoire. En effet, dès 1912, le secteur du lac des Quatorze-Îles représente une zone de villégiature des plus populaires avec la construction de chalets estivaux. Leur nombre devient suffisant pour obtenir en 1917 la construction d’une chapelle dénommée Notre-Dame-des-Quatorze-Îles.

En 1929, l’histoire se répète du côté du lac Connelly Nord avec l’érection de la chapelle Sainte-Anne-du-Lac-Connelly-Nord. Celle-ci est remplacée en 1948 par le bâtiment encore en place de nos jours. Un troisième lieu de culte du côté du lac Connelly Sud apparaît en 1939 sous le vocable de Saint-Albert-le-Grand du lac Connelly Sud. Saint-Hippolyte célébrait, en 1969, le 100e anniversaire de la création de la paroisse. Cet événement mobilisateur renforça de manière significative le sentiment d’appartenance de la population à son milieu de vie.

 
©2010 Municipalité de Saint-Hippolyte :: Tous droits réservés