 Algues bleu-vert – Cyanobactéries
Les algues bleu-vert, dont le terme scientifique est cyanobactéries, sont des microorganismes qui existent depuis plus de 2 milliards d'années. Elles sont naturellement présentes dans les lacs et les rivières du Québec à de faibles concentrations. Elles ne causent généralement pas de problèmes. Sous certaines conditions cependant, les algues bleu-vert se reproduisent rapidement et en abondance. Elles forment alors ce qu'on appelle des fleurs d'eau.
Certaines espèces d'algues bleu-vert produisent des toxines, ce qui peut présenter un risque pour la santé.
Consultez le site du ministère du Développement durable pour obtenir plus d’informations sur les algues bleu-vert.
 Milieux humides
Dans la documentation scientifique, un milieu humide est généralement défini comme un lieu inondé ou saturé d’eau pendant une période de temps suffisamment longue pour influencer la nature du sol et la composition de la végétation. Les végétaux qui s’y installent sont des plantes hydrophiles (ayant une préférence pour les lieux humides) ou des plantes tolérant des inondations périodiques. Les inondations peuvent être causées par la fluctuation saisonnière d’un plan d’eau adjacent au milieu humide ou encore résulter d’un drainage insuffisant, lorsque le milieu n’est pas en contact avec un plan d’eau permanent. Les étangs, les marais, les marécages et les tourbières représentent les principaux milieux humides; ils se distinguent entre eux principalement par le type de végétation qu’on y retrouve.
Sur le territoire de Saint-Hippolyte, il est interdit de construire, d’aménager ou d’effectuer des travaux à moins de 15 mètres d’un milieu humide.
 Littoral
Le littoral est l’espace compris entre la ligne naturelle des hautes eaux vers le centre du plan d’eau jusqu’à une profondeur correspondant à la limite de la croissance des plantes aquatiques. Toute construction, ouvrage et tous travaux y sont interdits, à l’exception d’un quai.
 Quais
Les quais autorisés en face des terrains riverains regroupent les quais privés, les quais communautaires et les quais commerciaux. Seuls les quais sur pilotis, sur pieux ou fabriqués de plates-formes flottantes sont autorisés.
Dans tous les cas, une demande d’autorisation doit être présentée au Service d’urbanisme avant d’entreprendre la construction d’un quai.
Un seul quai privé est autorisé par terrain riverain et il ne doit pas être situé devant un terrain voisin. La superficie du quai ne peut dépasser 18 mètres carrés, sa longueur ne peut pas excéder 12 mètres et sa largeur ne peut être supérieure à 2 mètres.
Une passerelle donnant accès au quai est permise jusqu'au point de tirant d’eau d’un mètre en période d’étiage et elle doit avoir une largeur maximale de 1,2 mètre. De plus, en aucun temps, les embarcations ne peuvent y accoster. |
 Renaturalisation des rives
Le conseil municipal a adopté un règlement visant à rétablir un couvert végétal naturel sur une bande de 5 mètres au bord des lacs et des cours d'eau, ainsi que sur les talus intérieurs des fossés. Ce règlement interdit toute intervention de contrôle de la végétation sur cette bande, dont la tonte de gazon, le débroussaillage et l'abattage d'arbres.
Fiche technique no 1 : Stabilisation naturelle des rives (document pdf)
 Bande de protection riveraine
Aucun ouvrage, incluant la coupe d'arbres, ni construction ne sont autorisés sur une bande de 10 mètres mesurée à partir de la ligne naturelle des hautes eaux du cours d’eau ou du lac et qui s’étend vers l’intérieur des terres, lorsque la pente est inférieure à 30%, ou lorsqu'il y a un talus de moins de 5 mètres de hauteur dont la pente excède 30%. Lorsque la pente est supérieure à 30 % ou lorsqu'il y a un talus de plus de 5 mètres de hauteur, dont la pente est continue et supérieure à 30 %, la bande est portée à 15 mètres.
L’obtention d’un certificat d’autorisation est nécessaire avant d’entreprendre tous travaux, constructions, aménagements ou activités sylvicoles à l’intérieur de la rive ou du littoral d’un lac ou d’un cours d’eau.
 Abattage d’arbres
Un certificat d’autorisation n’est pas requis pour la coupe d’un seul arbre lorsque celui-ci se situe ailleurs que dans la marge avant du terrain et qu'en bordure d’un lac ou d’un cours d’eau.
La délivrance d’un certificat d’autorisation est requise pour la coupe de plus d’un arbre ou pour un arbre situé dans la marge avant du terrain et en bordure d’un lac ou d’un cours d’eau. Un arbre se définit comme ayant un diamètre d’au moins 10 centimètres mesuré à 1,3 mètre du sol.
Les conditions rattachées au certificat d’autorisation varient en fonction de la superficie du terrain et de son occupation. Lors de la demande de certificat, ces conditions vous seront expliquées.
 Pesticides et fertilisants
L’épandage de pesticides et de fertilisants est interdit sur l’ensemble du territoire de la municipalité. La plantation de végétaux indigènes élimine la nécessité de recourir à des fertilisants et à des pesticides. Consultez le site "Coalition pour les alternatives aux pesticides", www.cap-quebec.com afin de connaître les différentes alternatives aux pesticides et les bonnes pratiques pour une pelouse écologique en santé.
 Puits de captage des eaux souterraines
Un certificat d’autorisation est obligatoire pour le creusage d’un nouveau puits. L’émission dudit certificat nous permettra de vérifier si l’emplacement du puits est conforme aux normes provinciales de localisation par rapport aux installations septiques. |